
A l'heure où une bonne partie des 3000 participants de LeWeb 2011 s'extasiaient devant Eric Schmidt, Executive Chairman de Google, et sa démo du nouveau système Android 4.0 (nom de code "Ice Cream Sandwich" - lire à ce sujet les excellents billets de mon voisin de blog Guénael Pépin), se déroulait devant 70 personnes réunies dans un workshop, la présentation en avant première du nouveau Google Analytics.
Aux manettes du workshop, Ilya Grigorik (Software Engineering Manager) et Phil Mui (Group Product Manager) de Google Analytics. Le début de leur intervention reste très conventionnelle, axée sur la nouvelle interface du produit déployée (en bêta) récemment. Une dizaine de minutes plus tard, les deux Googlers annoncent la couleur : "photos interdites pour ce que nous allons voir maintenant".
Et à l'assistance de découvrir les annonces du jour, plutôt discrètes, mais importantes et structurantes pour les réseaux sociaux : Social Analytics et Social Data Hub.
Social Analytics désigne un nouveau module de Google Analytics dédié à tout l'aspect social d'un produit web, que les interactions se réalisent sur le site Web lui-même (on site) ou à l'extérieur (off site). L'idée est de pousser encore plus loin la logique de reporting social introduite au mois de juin et qui concernait alors uniquement Google+ et son "+1". Ainsi, il devient possible de récupérer dans Google Analytics des données liées à des likes Facebook, des partages Linkedin et autres retweets Twitter grâce à l'intégration d'un code précis obéissant à la syntaxe :
_trackSocial(network, socialAction, opt_target, opt_pagePath).Google Analytics est alors capable d'afficher l'engagement des utiliseurs on site et off site, d'appliquer des segments sociaux aux données, de déterminer les sites sociaux référants, d'identifier les actions des utilisateurs (il est même possible de descendre jusqu'au niveau de l'utilisateur lui-même pour déterminer précisément "qui a fait quoi ?"), et de présenter le tout de manière graphique et compréhensible avec la fonction Flow Visualization, notion abordée dans la boite à liens #03. A noter que Flow Visualization est déjà disponible dans la nouvelle interface de Google Analytics.
Social Data Hub constitue une plateforme architecturée autour des deux standards du web dans le domaine des interactions sociales et du partage de contenu : PubSubHubHub et ActivityStream. Cette plateforme permet d'interconnecter Google Analytics à des réseaux sociaux tiers pour assurer une récupération et un traitement des données détaillé et consolidé au sein de l'outil d'analyse de Google. Un like, un commentaire, un vote, un partage, une mise en favori, tout peut être tracé à condition que le réseau social communique avec la plateforme Social Data Hub. C'est une demande grandissante des marketeurs maintenant que les médias sociaux ont gagné en maturité : centraliser la mesure de l'activité sociale d'une marque Web, à l'intérieur du site comme à l'extérieur. Bien sûr, tout cela peut être couplé aux objectifs définis lors du taggage du site ainsi qu'aux revenus générés. Il devient alors possible de calculer un ROI social enfin pertinent.
Concrètement, dix partenaires privilégiés font partie du programme de test :
- Google+
- Google Groups
- Gigya
- Diigo
- Digg
- Blogger
- Read It Later
- Delicious
- VKontakte
Vous l'aurez aisément constaté : ni Facebook, ni Twitter, ni Linkedin ne sont présents dans les partenaires de test. Il sera très intéressant de suivre cet aspect et de voir si ces trois acteurs finissent par rejoindre le programme. A l'heure où Facebook vient de déployer la nouvelle version de son outil de statistique, on peut raisonnablement penser que 2012 sera le théâtre d'une guerre de la donnée sociale. Il y a également fort à parier que le l'engouement pour la social data croisse très rapidement chez les marketers.
Reste toujours le facteur humain. La mesure des données est une chose, leur traitement et leur analyse en est une autre. Celui-ci impliquera probablement au sein des entreprises le recours à des ressources et des compétences dédiées tant il sera possible de jongler avec un nombre incroyable de données, toutes plus intéressantes les unes que les autres...
En attendant, Google annonce l'arrivée de Social Analytics et de Social Data Hub pour "début 2012"...
À l’occasion du BNP Paribas Masters qui se déroule cette semaine à Paris, je vais vous présenter un petit coup de coeur que je suis depuis un petit moment : We Are Tennis. Une initiative sympa de la part de la BNP Paribas qui anime toute une communauté autour de la balle jaune.
BNP Paribas est partenaire de nombreux tournois de tennis, tels que Roland Garros, le BNP Paribas Masters ou la Coupe Davis.
Nous avions découvert l'écosystème mis en place par BNP Paribas sur le thème du tennis lors de notre étude "Les banques et les médias sociaux". A l'époque le projet était en phase de démarrage, il est maintenant LA référence pour les fans de la balle jaune ...
Tout débat « HTML5 vs Natif » attire forcément les trolls de tout bord. Etant aussi bien intéréssé par du dev Natif (iOs) que HTML5, j'espère rester impartial tout au long de cet article.
Ainsi je vais commencer par vous donner « MA » vision des choses sur ce point avant de décomposer une des plus fameuses applications du moment : celle de LinkedIn ! Histoire d’aller voir ce qu’il y a sous le capot ! Surprise, surprise !
Il existe actuellement quelle que soit la plateforme de développement (android, iOs, Blackberry…) trois architectures techniques possibles :
Natif : on utilise le langage propriétaire de la plateforme
HTML5 (buzzword préféré des geeks de moins de 22 ans)
Hybride
Voici un petit résumé des avantages / inconvénients de ces solutions :
|
|
Coût de développement |
Présence AppStore |
Validation requise pour déploiement |
Fonctions matérielles (calendrier, accéléromètre, gps, photo) |
Déploiement
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Performance |
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Natif |
OUI |
OUI |
OUI |
LONG |
Excellente |
|
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Html 5 |
NON |
NON |
CERTAINES |
RAPIDE |
Correcte |
|
|
Hybride |
OUI |
OUI |
OUI |
Selon la techno impactée |
Correcte |
Je refuse tout simplement de donner une valeur même relative aux coûts de développements car ceux-ci sont trop dépendants des personnes dont vous disposez pour les réaliser.
Le seul gain effectif du HTML5 est la factorisation du développement (si celui-ci est bien pensé) sur les différentes plateformes.Toutefois je reste persuadé que du dev mobile HTML5 cross-platform demande également beaucoup de temps dès que l'on souhaite autre chose que la simple application sous JQueryMobile (toujours en béta). Ainsi il faudra falloir se remettre à tester sur chaque navigateur comme sur nos bon vieux postes ... heureusement pour vous designers de tout bord, IE6 n'existe plus sur ces plateformes.
Le site http://mobilehtml5.org donne une matrice des fonctionnalités supportées en HTML5 en fonction des différentes plateformes.
D'ailleurs parlons en de cette fameuse application HTML5 mobile de LinkedIn ! Soit disant la bête du HTML5 ! Si vous avez un smartphone allez sur : touch.linkedin.com
Ce site est le coeur de la nouvelle application mobile de LinkedIn. En fonction de votre navigateur, vous aurez plus ou moins de plaisir à l'utiliser. Cet article (http://blog.wapreview.com/14814/) pointe les déboires de l'application LinkedIn sur des navigateurs moins courants que les dernières versions de Safari ou Android. Vous touchez ainsi aux limites du html5 sur mobile. Je suis volontairement caustique juste pour faire comprendre que le html5 est certes une belle techno et sera la techno maître à venir des années futures mais que ce n'est pas encore la panacée !
Alors maintenant prenez votre iphone et allez sur AppStore et télécharger l'applicaton LinkedIn. Application qui va de soi est native (au moins en partie) car elle ne serait pas sur le store :-)
Les images suivantes mettent côte à côte les mêmes fonctionnalités de la version mobile et de la version native. On se rend tout de suite compte que le contenu est similaire sur de nombreux points mais aussi que la version html5 pure est bien pauvre par rapport à la version native vendu comme HTML5. C'est bien ce que je reproche aux articles des différents journaux web c'est l'absence de recul sur ces technos. De l'avis même d'un des core développeurs chez Linked In, le HTML5 ne se prête pas à tout .
Je vous conseille absolument de lire cet article : http://venturebeat.com/2011/08/16/linkedin-node
Quelques fonctions de l'application avec un rendu différent selon la techno :
Pour choisir la solution technique, vous devez vous poser cette question : ai-je besoin d'une fonction uniquement présente en natif ? Exemple : présence dans l'appStore, pouvoir prendre des photos... notifications push ?
Pour conclure, je dirais que le travail d'un fournisseur de services mobiles à ce jour est de réfléchir avec son client à ses besoins fonctionnels et identifier pour chacun d'eux la meilleure solution technique parmi les choix précédents. Certains ne jurent que par HTML5 et d'autres par le natif... Vous connaissez mon avis désormais.
Nicolas Muller
JEE Architect & Mobile Dev
Je n'aime pas Facebook.
Pourtant dans le cadre de mon travail je suis amené à conseiller nos clients sur leur présence sur Facebook, et comment en tirer parti.
Je me suis donc fait violence et, il y'a quelques semaines, j'ai commencé à suivre de nombreuses pages pour voir ce qu'il s'y faisait.
J'aime Michael Connelly, c'est un écrivain américain, l'un des maitres du polard. Voici quelques uns de ces livres adaptés au cinéma : Créance de sang ou encore le récent La défense Lincoln.
Naturellement j'ai donc "liké" la "fan page" de Michal Connelly.
Voici le statut qui ma collé une petite claque et dont je souhaite vous parler :
En gros, si on envoie une photo de soi en train de lire un livre de Michael, on recevra un petit cadeau, en plus ce n'est pas que pour les Etats-Unis.
J'ai donc envoyé ce magnifique auto-potrait bras gauche tendu.
Il est important de noter que toutes les photos envoyées par les fans sont publiées sur son compte Flickr, il est multi-canal Michael !
Une bonne semaine plus tard seulement, surprise !
Le cadeau en question est un petit livre qui détaille le processus de création de ses deux personnages principaux : le flic Hieronymus Bosch et l'avocat Mickey Haller.
Si ce n'est le budget, qui me semble conséquent, il n'y a qu'a voir le nombre photos sur le Flickr de Michael (ici), c'est vraiment l'idée qui me plait.
On prend soin de ses fans sur la page de Michael.
Il ne faut pas oublier qu'un "fan" consomme trois fois plus qu'un "non fan" ; alors en bon fan j'ai achété son dernier livre, bien joué Michael, ça marche.
Et vous, vous prennez soin de vos fans ?
Voici l'intégralité du documentaire publié en quatre vidéos par MTV.
On y décvouvre le Hack-A-Thon et Facebook Stories, la dernière vidéo devrait arracher une larme aux moins sensibles d'entre vous ; enfin c'est le but il me semble.
A voir de toute urgence pour découvrir l'autre côté du miroir ...
Meet The Faces Behind Facebook
Facebook Brings People Together

Je vous parlerai aujourd'hui du produit JBoss évoqué lors du dernier MarsJug en présence d'un de ses commiters Jeff Mesnil.
Connaissant le non moins fameux MQ-Serie je sentais que la soirée ne m'apporterait pas grand chose mais par respect pour les intervenants je suis venu. Et quelle claque ! Ainsi j'ai pu découvrir un fabuleux produit de la stack java JBoss : HornetQ. Celui-ci est un MOM aka Middleware Oriented Message. S'intégrant aussi bien dans un serveur JEE ou bien en application standalone (via netty), cet outil peut vous aider à construire des architectures orientées message à la fois très puissantes et très souples.
Sans rentrer dans le détail de JMS, un serveur crée des files de messages qui sont de deux natures possibles : Queue et topic. Des abonnées peuvent poster et consommer les messages en attente sur ces listes.
Vu le nombre actuel de projets opensource sur le marché, la qualité de la documentation est un critère à prendre en compte très sérieusement. Le fait qu'un groupe tel que JBoss soit derrière rassure d'autant.
Détail du répertoire "exemples" livré en package avec l'application
Détail du répertoire "exemples > jms" livré en package avec l'application
Détail du répertoire "exemples > jee" livré en package avec l'application
Pour ceux qui ne jurent que par les ESB, sachez qu'il est intégré par exemple dans MuleESB. Parfois il est bien plus simple d'utiliser le produit lui même plutôt que dépendre de son intégration par un éditeur tierce (Mule par exemple). HornetQ disposant d'une documentation très exhaustive ainsi que de nombreux exemples concrets ce qui permet de très très vite l'utiliser pour un POC par exemple. Rien qu'au niveau des exemples voici la liste :
Techniquement HornetQ dispose d'une élégante et générique architecture :
Jeff Mesnil nous a fait une démo bien sympathique. Chaque personne dans la salle connecté en 3G ou wifi se connectait sur la page de son application. A l'aide des fonctions HTML5 (geolocalisation et websockets), les iphones/ipads notifiaient le serveur JMS ce qui permettait de suivre le déplacement en temps réel des personnes dans la salle. Totalement inutile mais imaginons que nous suivions une flotte de voitures d'une grosse compagnie. HornetQ est désigné d'office comme serveur JMS capable de supporter une telle charge.
Avec un tel produit, il est imaginable de passer trivialement à travers les firewalls pour échanger des données entre applications hétérogénes. Le seul critère est de supporter REST côté client ce qui n'est pas en soi très difficile.
Dans le prochain article, je serai plus technique (avec du code) et expliquerai en détail STOMP, les topics, les queues et espère pouvoir refaire la démo de Jeff :) Bravo à lui de s'être déplacé en tout cas.
La solution RoamBI de l'éditeur californien MeLLmo permet aux entreprises d'exposer leurs données de manière très graphique et de naviguer dans l'information en utilisant la gestuelle propre aux iPhone/iPad.
Le credo de RoamBI est :
Nous n'allons pas rentrer dans le débat vieux comme le monde " webapp Vs natif " car celui-ci relève plus de la querelle de clocher et comme l'a très bien dit Frédéric Cavazza récemment :
La question d'un site mobile en html5 ne se pose plus ainsi que l'application native pour les services premium. (sur twitter)
Je partage tout particulièrement son avis car quoiqu'on dise les jquerymobile, sencha et autres frameworks JS mobile ne sont pas à la hauteur d'une application native. Ainsi nous voyons apparaitre des hybrides mélangeant les deux technologies (html5 et natif). Certaines applications mélent très bien ces deux mondes et ceci permet de profiter de la richesse fonctionnelle de natif (push de données) avec une bonne réutilisabilité de l'information sur différentes plateformes (webapp/html5 dont les pages sont affichées dans l'application native ce qui est trivial à faire sous iOS). Finalemet Apple lui même à travers sa régie iAd a lancé la mode des hybrides. iAd n'est autre qu'une webapp qui s'intégre dans votre application native. N'espérez pas avoir de iAd natif de si tôt :-) Apple a bien compris ce qu'était l'avenir.
La force de Roambi est donc d'être une application native sur votre iphone et de présenter facilement vos données issues de vos sites.
Très récemment Liferay et Roambi ont annoncé qu'ils travailleront ensemble afin de partager l'information issue du portail. J'espère que ceci n'est pas une annonce comme celle faite avec Vaadin qui relève plus du buzz que de l'intégration réelle des deux produits. La solution hybride est diablement puissante.
L'éditeur MeLLmo propose trois services :
L'application RoamBI Lite est disponible gratuitement sur l'app store en quelques clicks. Ainsi je vous invite tous à la télécharger et tester au moins l'affichage sur son iphone de son petit graph. Créer un compte prends quelques secondes d'autant qu'il est possible de s'authentifier avec son compte google (pour récupérer ses spreadsheets évidemment).
Un point fort de ce produit est la qualité de la documentation et des templates Excel pour générer tous types d'objets sans parler de leur simulateur en Flex qui permet d'avoir le rendu exact sans même encore publier ses données sur plateforme iOS. Rien à dire c'est de la grande qualité et la question de savoir quand ils vont être rachetés est légitime. Oracle en course évidemment.
Pour conclure je suis content d'avoir trouvé une solution de très grande qualité pour produire des graphes sur iOS. En effet il manquait cruellement dans le développement iOS des librairies de chart de qualité et les solutions à base de HTML5 marche plutôt mal.
La suite vous la connaissez : voir comment on peut intégrer tout ce petit monde dans un site existant. Ceci sera traité dans un article à venir car il serait bien dommage de s'arrêter en si bon chemin.
Le site à voir http://www.roambi.com/
Mise en situation : nouvelle MARQUE propose depuis 4 ans à ses clients d’intégrer leurs projets web sur Liferay, un CMS (Content Management System) basé sur une technologie Java. Comme tout bon CMS, Liferay 5.2 propose aux webmasters d’intégrer leurs articles à l’aide d’un éditeur de type : What You See Is What You Get (Approximately) j’ai nommé FCKeditor ! Aujourd’hui, la plupart de nos clients utilisent cette version datant de 2008. Dépassée, elle augmente largement le temps de chargement des pages et quelques bugs subsistent lors de son utilisation sur Mozilla.
La mission : faire la mise à jour de FCKeditor à CKEditor sur Liferay 5.2. Récapitulatif des avantages de cette nouvelle version : CKEditor hérite bien évidement de la qualité et des fonctionnalités qu’ont pu connaître les utilisateurs sur FCKeditor, dans un produit beaucoup plus moderne, ajoutez à cela des dizaines de nouvelles prestations, comme l'accessibilité et l’ultime performance.
Nativement il est impossible de faire une mise à jour automatique de l’éditeur sur Liferay 5.2. - Qu’à cela ne tienne, je vais bien trouver quelqu’un qui propose une mise à jour manuelle sur les forums. Après une fine recherche sur Google et n’ayant rien trouvé de concluant je décide de poser la question sur un forum spécialisé, et voici la réponse tant attendue :
This has just been developed and will be available in the next version: Liferay 6.0.
Ok ! Cela étant dit, nous n’avions pas prévu de migrer tous nos clients sur la dernière version de Liferay, prétextant que l’éditeur d’articles qu’ils utilisent est dépassé mais fonctionnel. En incluant tous les changements qu’une migration de ce type implique, il n’était pas viable d’envisager une telle solution pour le moment.
Et maintenant ? : « On n’est jamais mieux servi que par soi-même » n’est-ce pas ? Je me lance alors dans l’implémentation de CKeditor sur Liferay 5.2. On aurait dit un épisode de « Man vs Wild », se faire du mal pour réaliser qu’on peut dépasser ses limites. Et donc… 4 cafés, 2 balles antistress et 3 collègues plus tard, je vois enfin le bout du tunnel !
Conclusion : Généralement les éditeurs WYSIWYG mettent un certain temps à se charger, principalement à cause des nombreuses fonctions Javascript qu’ils appellent. CKeditor offre l’une des meilleures performances sur ce point, et travaille d’arrache-pied pour éliminer complètement ce problème. CKeditor propose une API riche et puissante, tant au niveau de l’intégration qu’au niveau de l’interaction. De plus, l’éditeur est maintenant totalement basé sur des plugins que vous pouvez faire évoluer dans tous les sens pour obtenir ce que vous désirez. Avec sa nouvelle interface basée sur un design frais et zen, votre expérience en terme d’intégration de contenu n’en sera que meilleure.
you push the button, we do the rest.
George Eastman | 1888
Matthieu SCHNEIDER
twitter.com/Matthieusch
Mise en situation : Lundi matin 9h30, votre chef de projet arrive et vous debriefe sur une nouvelle création pour un de vos plus gros clients (la pression monte ?). La création n'est rien d'autre qu'un nouveau logo, méfiez-vous des apparences. Ceux à qui une telle situation est déjà arrivée vous voyez de quoi je parle...
Un logo certes, mais pas n'importe lequel, le client aimerait quelque chose de :
Le temps de bien assimiler tous ces mots et vous comprenez que la tâche qui vous est confiée est loin d'être aisée. Rien ne pouvant ébranler votre créativité (et à juste titre) vous vous lancez frénétiquement sur vos crayons et faites des premières esquisses. Les heures passent... et votre créativité trépasse, soumise aux nombres d'échecs de vos précédentes tentatives. C'est la panne d'inspiration ! Expirez calmement, ce n'est pas une fatalité. Aujourd'hui je vous présente un site qui a de l'inspiration à revendre !
Logo of the day : un site épuré de toutes fioritures qui fait place à son contenu : des logos uniquement des logos !Bien entendu il faut savoir faire la part des choses, il y'a du bon et du mauvais :
Le mauvais d'après moi :
Je vous explique en quelques mots le sens du logo : "Ross + Reiter" est une maison de disques allemande. "Ross" est un ancien mot allemand qui signifiait "Cheval" et la traduction en français du mot "Reiter" est "Cavalier". Le logo s'explique de lui même (d'après la source) : "Cheval + Cavalier"... source en anglais : Logo of the day
Et le bon qui se passe de commentaire :
L'inspiration est maintenant à votre portée, à vos crayons !
Matthieu SCHNEIDER
twitter.com/Matthieusch